La cérémonie d’ouverture de la Table ronde ministérielle de haut niveau sur le Protocole de Maputo a donné le ton des travaux, ce 𝟕 𝐨𝐜𝐭𝐨𝐛𝐫𝐞 𝟐𝟎𝟐𝟔 à Conakry : accélérer sa ratification, sa domestication et sa mise en œuvre effective en Afrique francophone.
La rencontre rassemble des participants du 𝐁𝐞́𝐧𝐢𝐧, du 𝐁𝐮𝐫𝐤𝐢𝐧𝐚 𝐅𝐚𝐬𝐨, du 𝐁𝐮𝐫𝐮𝐧𝐝𝐢, du 𝐂𝐨𝐧𝐠𝐨, de la 𝐂𝐨̂𝐭𝐞 𝐝’𝐈𝐯𝐨𝐢𝐫𝐞, de la 𝐑𝐞́𝐩𝐮𝐛𝐥𝐢𝐪𝐮𝐞 𝐝𝐞 𝐆𝐮𝐢𝐧𝐞́𝐞, de 𝐌𝐚𝐝𝐚𝐠𝐚𝐬𝐜𝐚𝐫, du 𝐍𝐢𝐠𝐞𝐫, de la 𝐑𝐞́𝐩𝐮𝐛𝐥𝐢𝐪𝐮𝐞 𝐜𝐞𝐧𝐭𝐫𝐚𝐟𝐫𝐢𝐜𝐚𝐢𝐧𝐞, de la 𝐑𝐞́𝐩𝐮𝐛𝐥𝐢𝐪𝐮𝐞 𝐝𝐞́𝐦𝐨𝐜𝐫𝐚𝐭𝐢𝐪𝐮𝐞 𝐝𝐮 𝐂𝐨𝐧𝐠𝐨, du 𝐒𝐞́𝐧𝐞́𝐠𝐚𝐥, du 𝐓𝐜𝐡𝐚𝐝 et du 𝐓𝐨𝐠𝐨, autour de l’effectivité des droits consacrés par le Protocole de Maputo.
𝐌𝐨𝐧𝐬𝐢𝐞𝐮𝐫 𝐀𝐦𝐚𝐝𝐨𝐮 𝐎𝐮𝐫𝐲 𝐁𝐀𝐇, 𝐏𝐫𝐞𝐦𝐢𝐞𝐫 𝐦𝐢𝐧𝐢𝐬𝐭𝐫𝐞, 𝐂𝐡𝐞𝐟 𝐝𝐮 𝐆𝐨𝐮𝐯𝐞𝐫𝐧𝐞𝐦𝐞𝐧𝐭, a réaffirmé l’engagement du Gouvernement guinéen à accompagner cette dynamique.
𝐌𝐚𝐝𝐚𝐦𝐞 𝐀𝐦𝐢𝐧𝐚𝐭𝐚 𝐊𝐀𝐁𝐀, 𝐌𝐢𝐧𝐢𝐬𝐭𝐫𝐞 𝐝𝐞 𝐥𝐚 𝐅𝐞𝐦𝐦𝐞, 𝐝𝐞 𝐥𝐚 𝐅𝐚𝐦𝐢𝐥𝐥𝐞 𝐞𝐭 𝐝𝐞𝐬 𝐒𝐨𝐥𝐢𝐝𝐚𝐫𝐢𝐭𝐞́𝐬, a rappelé que la ratification n’est qu’une étape : le défi reste sa traduction en réformes, politiques publiques et actions concrètes pour les femmes et les filles.
𝐒.𝐄. 𝐌𝐦𝐞 𝐑𝐚𝐦𝐚𝐭𝐨𝐮𝐥𝐚𝐲𝐞 𝐍𝐣𝐢𝐞 𝐒𝐚𝐥𝐥𝐚𝐡, Rapporteuse spéciale de la Commission africaine des droits de l’homme et des peuples sur les droits des femmes en Afrique, a partagé la position de l’Union africaine sur l’importance du Protocole et la nécessité d’accélérer sa domestication et sa mise en œuvre effective.
𝐃𝐫 𝐌𝐨𝐫𝐢𝐬𝐬𝐚𝐧𝐝𝐚 𝐊𝐎𝐔𝐘𝐀𝐓𝐄́, Ministre des Affaires étrangères, de l’Intégration africaine et des Guinéens établis à l’étranger, l’un des acteurs ayant contribué au processus ayant conduit à l’adoption du Protocole, est revenu sur son historique et les fondements qui ont présidé à son élaboration.
𝐌𝐚𝐝𝐚𝐦𝐞 𝐊𝐚𝐝𝐢𝐝𝐢𝐚𝐭𝐨𝐮 𝐒𝐎𝐖, 𝐃𝐢𝐫𝐞𝐜𝐭𝐫𝐢𝐜𝐞 𝐝𝐮 𝐂𝐞𝐧𝐭𝐫𝐞 𝐎𝐃𝐀𝐒, a insisté sur la nécessité de traduire les engagements en législations, politiques publiques et mécanismes nationaux effectifs.
Ponctuée de prestations artistiques, la cérémonie a ouvert la voie aux travaux de fond, avec en perspective la 𝐃𝐞́𝐜𝐥𝐚𝐫𝐚𝐭𝐢𝐨𝐧 𝐝𝐞 𝐂𝐨𝐧𝐚𝐤𝐫𝐲, appelée à traduire les recommandations de la rencontre en engagements concrets.